Prendre soin de soi quand on est maman

PRENDRE SOIN DE SOI QUAND ON EST MAMAN

Ça y est, la Fête des mères est arrivée, et peut-être avez-vous reçu un petit cadeau de la part de vos enfants. Mais si vous profitiez surtout de cette journée pour vérifier que vous prenez suffisamment soin de vous en tant que maman ? Vous prenez soin des autres toute la journée : soin de vos enfants, soin des membres de votre famille, de vos amis, soin du travail professionnel que l’on vous confie. Mais on ne peut pas fonctionner sur un réservoir vide, et pour le remplir, il faut tout d’abord prendre soin de soi ! Ce n’est pas qu’une question de bien-être, c’est l’une des facettes de notre psychologie.

Seulement pour prendre soin de soi, il faut d’abord savoir comment s’y prendre. Nous, mamans, vivons souvent un tourbillon d’émotions, de ressentis, parmi lesquels il est difficile de faire un tri. Est-ce que je suis avant tout fatiguée ? Ou anxieuse ? Est-ce que j’ai besoin avant tout d’amour ou d’accomplissement intellectuel ? C’est pourquoi je vous propose un outil simple, que vous pourrez aussi bien vous appliquer à vous qu’à vos proches (et en plus je vous ai préparé une liste de 10 petites choses simples que vous pouvez faire pour prendre soin de vous en moins de 15 minutes).

Connaissez-vous la fameuse Pyramide des besoins de Maslow ? Cet outil a été créé par un psychologue américain, Abraham Maslow, pour expliquer pourquoi tout le monde ne ressent pas les mêmes besoins au même moment, et comment ces besoins apparaissent.

Le principe de base, c’est que plus un besoin est vital, plus il occulte tous les autres. Ces besoins sont ordonnés comme dans la pyramide ci-dessus. La hiérarchie est la suivante :

  • tout d’abord viennent les besoins physiologiques : boire, manger, respirer (!), dormir, éliminer (on passera sur les détails…),
  • puis le besoin de sécurité : sécurité physique bien sûr, se sentir bien dans un environnement serein, stable, qui n’est pas source d’anxiété, mais aussi sécurité affective, même si celle-ci déborde sur le besoin suivant :
  • le besoin d’amour et d’appartenance : il s’agit de se sentir aimé et d’avoir le sentiment de faire partie d’une communauté (famille, groupe de pairs, entreprise, etc.)
  • ensuite le besoin d’être estimé, d’être reconnu pour ce que l’on fait, de savoir que l’on a une influence sur le monde et sur les autres, que l’on est utile
  • enfin, l’accomplissement de soi : le sentiment de réaliser ce pour quoi l’on existe, d’accomplir son potentiel, d’être la meilleure version de soi-même.
Pyramide de Maslow - hiérarchie des besoins

La hiérarchie de ces besoins explique beaucoup de choses : si vous mourez de faim au quotidien, votre besoin d’amour et d’appartenance sera quasi-inexistant, et votre seule priorité sera de trouver à manger.

De même, si vous vous trouvez dans un pays en guerre, votre besoin d’estime ou d’accomplissement de vous-même passera au second plan, tant que vous n’aurez pas comblé, au moins en partie, votre besoin de sécurité.

Bien entendu, au-delà de ces cas extrêmes, il ne faut pas voir cette hiérarchie comme quelque chose d’absolu et de figé : on peut manquer d’un peu de sommeil et ressentir profondément le besoin d’accomplissement de soi. On peut accepter de se mettre en danger pour avoir le sentiment d’être utile à la société, comme dans la Résistance par exemple.

Mais cela peut vous aider à examiner vos différents besoins et à y répondre par ordre de priorité pour mieux prendre soin de vous.

1. Les besoins physiologiques : prendre soin de sa santé et de son corps

Est-ce que vous allez bien physiquement ? Certaines mamans rechignent parfois à aller chez le médecin même quand elles ressentent une immense fatigue qui n’est pas normale, alors qu’il arrive qu’elles souffrent d’une simple anémie en fer. Certaines infections sont aussi souvent cachées (mononucléose, toxoplasmose, maladie de Lyme…). Je ne veux surtout pas vous rendre hypocondriaque, mais n’oubliez pas de prendre soin de votre santé…

Au-delà de ces aspects médicaux, le premier des maux dont souffrent les mamans est probablement le manque de sommeil : nuits raccourcies ou hachées par les réveils d’un bébé ou la maladie d’un plus grand, le manque de temps qui nous pousse à faire certaines choses tard le soir pour rattraper notre retard (à quelle heure croyez-vous que je sois en train d’écrire cet article 🙂 ?).

Avant d’envisager autre chose, si vous ne vous sentez pas bien, commencez par aller dormir un peu. Ce sera sûrement le remède le plus efficace. Même une micro-sieste de 15 ou 20 minutes peut être profondément réparatrice.

Une micro-sieste aide à prendre soin de soi

Mais parfois, ce qui nous empêche de dormir correctement, c’est l’anxiété. On a peur de quelque chose, pour soi ou pour sa famille, on s’angoisse et le sommeil ne vient pas.

D’où l’intérêt de prendre également en compte le besoin suivant :

2. Le besoin de sécurité : prendre soin de sa psyché en luttant contre l’angoisse

Si votre situation est instable, quelle qu’en soit la raison (séparation, divorce, chômage ou travail précaire, difficultés financières…), essayez de voir comment vous pouvez la stabiliser un peu, par exemple en vous appuyant sur votre réseau, famille et amis.

Allez chercher des conseils auprès de spécialistes et non pas sur des forums Internet qui sont profondément anxiogènes. Demandez de l’aide ! On hésite trop souvent à le faire, par peur de déranger, ou tout simplement parce que lorsqu’on est au milieu d’une situation difficile, on n’a pas l’énergie ni la disponibilité mentale pour chercher des solutions : on est submergée !

Alors prenez quelques minutes, soufflez, respirez et tâchez de trouver un petit élément de réponse à ce qui vous angoisse, à améliorer un tout petit peu les choses. Est-ce que vos parents pourraient garder les enfants une après-midi le temps que vous retravailliez votre CV et que vous démarchiez des entreprises ? Est-ce que vous avez une amie qui a divorcé et qui pourrait vous recommander un avocat pour vous conseiller ? Avez-vous jeté un œil à votre budget et pouvez-vous passer un coup de fil pour renégocier votre contrat d’assurance ou de téléphone ?

Appliquez la politique des petits pas : un petit pas en avant, chaque jour. Allez-y doucement et vous verrez des résultats, sans compter que si vous vous sentez davantage en contrôle de la situation, votre anxiété diminuera drastiquement.

Rien que planifier un projet, en noter toutes les étapes et les organiser peut vous apporter beaucoup de clarté et de tranquillité. Personnellement j’aime beaucoup le principe du Bullet journal pour le faire.

Le Bullet Journal aide à l'organisation et à prendre soin de sa psyché en luttant contre l'angoisse

J’inclus aussi dans cette catégorie une autre forme de sécurité ou de tranquillité : le repos mental. Je pense en particulier à deux catégories de personnes : les introvertis et les zèbres.

En ce qui concerne les zèbres (autre nom des surdoués, personnes à haut potentiel intellectuel, hyperefficients etc.), le titre d’un livre de Christel Petitcollin, Je pense trop, est particulièrement parlant.

Pour ces personnes (adultes comme enfants), il est souvent difficile de s’arrêter de penser car les pensées se bousculent sans cesse dans leur tête. Avec de la pratique et certains outils (méditation, prière pour les croyants, cartes mentales ou simple brain dump, où l’on déverse tout ce que l’on a dans la tête sur papier), on peut arriver à mieux maîtriser ce bouillonnement intellectuel.

Mais ce n’est pas toujours simple : j’ai eu pendant plusieurs mois de grosses insomnies en classes prépa car après avoir travaillé toute la journée, mon cerveau était en ébullition et je ne parvenais plus à arrêter les engrenages. Au moins j’étais bien stimulée intellectuellement, mais en contrepartie, j’étais emportée par l’élan et ne pouvais plus ralentir la cadence pour parvenir à m’endormir.

Si c’est votre cas, prenez donc quelques minutes de silence, au calme, et observez vos pensées comme si vous étiez extérieure à vous-même. Regardez-les se développer, sans les juger, et laissez-les passer, comme un nuage dans le ciel. Petit à petit, le ciel nuageux s’éclaircira et vous vous sentirez un peu mieux. C’est tout le principe de la méditation !

Quelque minutes de silence pour se recentrer sur nos besoins

La sophrologie peut aussi vous être d’une grande aide et vous aider à vous concentrer sur vos sensations corporelles plutôt que sur vos pensées et à prendre soin de votre repos mental.

Venons-en aux introvertis. Là aussi, je suis personnellement concernée mais beaucoup de gens se font une fausse idée de ce qu’est l’introversion. Souvent on confond timide et introverti. En fait les introvertis peuvent être très à l’aise pour parler en public, ils peuvent aimer la fête et aller vers les autres avec beaucoup de facilité. On est introverti simplement lorsque le fait de passer du temps dans de grands groupes nous draine de notre énergie, et que l’on se ressource dans le calme et la solitude.

Un extraverti au contraire a besoin de la présence du groupe pour se régénérer, il n’est jamais aussi à l’aise qu’entouré, et la solitude le fatigue.

Vous comprenez bien qu’une maman introvertie, a fortiori une maman qui garde un ou plusieurs de ses enfants chez elle, va avoir besoin de moments de pause, de calme. Si elle reste sans arrêt en présence de ses enfants, dans le bruit ou l’agitation, elle n’aura tout simplement plus aucune énergie mentale.

Vous me direz que pour une introvertie, je n’ai pas fait le choix le plus simple en instruisant en famille nos 4 enfants, bientôt 5 ! Mais fort heureusement nous avons mis en place certaines habitudes qui sauvent ma santé mentale et me permettent de prendre soin de moi.

La première, c’est que nous avons une nounou qui vient s’occuper des enfants une dizaine d’heures par semaine, pour que je puisse travailler au calme. J’en profite aussi pour simplement savourer le silence. Je m’enferme dans notre salle de classe qui est aussi mon bureau et les enfants savent qu’il ne faut pas me déranger. S’ils ont besoin de quelque chose qui se trouve dans la pièce, ils frappent à la porte, et vont le chercher en silence.

Ce n’est pas venu tout seul et il a fallu insister pour leur expliquer que c’étaient des moments pour moi et pour mon travail et que j’avais besoin de concentration. Il arrive encore que mon petit troisième entre dans la pièce en coup de vent, mais dès qu’il me voit travailler il prend conscience qu’il faut me laisser tranquille et il se fait silencieux.

L’autre habitude que j’apprécie beaucoup, c’est celle du temps calme après le déjeuner. Evidemment, nos 3 aînés ne font plus la sieste, mais nous leur demandons malgré tout de prendre un temps calme. Le principe est simple : ils peuvent lire ou faire un jeu calme (Lego par exemple), en silence et séparément. Cela leur fait également beaucoup de bien car à force de passer la journée ensemble, ils ont besoin eux aussi de temps individuel.

Et lorsque nous sentons qu’ils sont fatigués, nous leur demandons de lire un livre dans leur lit. Si nous ne nous sommes pas trompés et qu’ils avaient vraiment besoin de sommeil, ils s’endorment alors tout naturellement ! C’est mon astuce préférée quand l’un de mes enfants ne veut plus faire la sieste mais que je sens qu’il en aurait encore parfois besoin.

3. Besoin d’amour et d’appartenance : prendre soin de soi sur le plan affectif

Ce besoin paraît simple à assouvir en théorie lorsque l’on a une famille. Si l’on a des enfants, on a généralement l’assurance d’en être aimée, surtout lorsqu’ils sont jeunes.

Le souci vient de ce que parfois, on n’est pas aimée comme on aurait besoin de l’être. Je m’explique : certaines personnes se sentent aimées lorsqu’on leur dit des paroles valorisantes, d’autres lorsqu’on leur fait des petits cadeaux, ou qu’on leur rend service, d’autres encore lorsqu’on leur consacre des moments de qualité ou qu’on leur fait un câlin.

Les petites attentions qui comptent pour vous aide à prendre soin de vous sur le plan affectif

C’est ce que Gary Chapman appelle Les langages de l’amour (si vous ne connaissez pas encore ce livre, lisez-le, il est très éclairant entre autres sur les relations de couple et familiales).

Le souci est que chacun a tendance à exprimer son amour d’une ou plusieurs façons, mais qui ne correspondront pas forcément au langage d’amour de la personne en face !

Je sais par exemple très bien qu’il ne sert à rien de dire des paroles valorisantes à mon mari : ça le gêne plus qu’autre chose et il ne se sent pas plus aimé pour autant. En revanche, si j’ai une petite attention pour lui, ou que nous passons un moment de qualité ensemble (par exemple une balade en forêt ou un jeu de société à deux, mais sans trop parler), je sais qu’il se sent profondément aimé.

Du coup, pour lui dire « Je t’aime », je nettoie par exemple la cafetière alors que je ne bois pas de café et je remplis le pot de dosettes avec un paquet neuf lorsqu’il est vide. Il sait que cette attention n’est que pour lui et tous les matins il reçoit une petite dose d’amour en même temps que sa caféine ! C’est ma façon de prendre soin de lui et de lui laisser un petit message d’amour.

En revanche, de mon côté ce sont plutôt les paroles valorisantes, et dans nos moments de qualité j’ai besoin de parler. J’ai donc chaud au cœur lorsque nous prenons la voiture ou que nous allons au restaurant et que nous avons une longue conversation ensemble ou encore lorsqu’il me dit qu’il est épaté que je puisse préparer de la semoule au jugé (vous voyez, il suffit parfois de bien petites choses !).

Mais cela implique que chacun apprenne à parler le langage de l’autre. Je vous encourage donc à trouver votre ou vos langages d’amour ainsi que ceux des membres de votre famille, et surtout à en parler avec eux !

Et lorsque vous avez l’impression que votre réservoir affectif est vide, il est temps d’en prendre soin, à travers de petites choses toutes simples :

  • si votre langage est celui du toucher : faites un énorme câlin avec vos enfants, ou une petite séance de ronronthérapie si vous avez un chat !
  • si c’est celui des paroles valorisantes : conservez les messages qui vous ont fait du bien dans le passé (SMS, mails professionnels ou personnels, lettres etc.), tous au même endroit, et parcourez-les quand vous vous sentez insignifiante
  • si c’est celui des cadeaux : vous avez le droit de vous faire un cadeau à vous-même et ça n’a pas besoin d’être un objet que vous achetez ! Si vous avez un jardin, pouvez-vous cueillir quelques fleurs pour vous faire plaisir ? Ou vous fabriquer un joli petit objet DIY, rien que pour vous…
  • si c’est celui des services : demandez de l’aide ! Prévenez votre entourage que votre moral est un peu bas et que vous apprécieriez beaucoup de petits services. Je sais que généralement on préfère que nos proches lisent dans nos pensées et fassent exactement ce dont nous aurions le plus besoin, mais au quotidien, ça ne fonctionne pas ! Alors communiquez, dites ce dont vous avez besoin, et laissez les autres prendre un peu soin de vous.
  • enfin, si c’est celui des moments de qualité, prenez un moment rien que pour vous. Prévoyez-vous une sortie sans enfants, allez admirer un peu la nature, prenez un bon livre. Ou au contraire, régénérez-vous en famille en proposant une activité commune comme un bon jeu de société (si vous manquez d’idées, je vous fais de nombreuses suggestions de jeux en famille dans cet article).

4. Le besoin d’être estimé : gagner en confiance en soi

Au fond, l’estime et l’amour se ressemblent beaucoup, même si l’on peut éprouver l’un sans l’autre. En revanche, je pense que le langage que l’on privilégie pour l’amour sera le même pour l’estime.

Donc si vous avez l’impression de ne pas être considérée, que tout ce que vous faites est tenu pour acquis, n’hésitez pas à communiquer à votre entourage, y compris professionnel, ce dont vous avez besoin.

Je suis consciente que cela peut être délicat, mais ça demeure possible : demandez par exemple un entretien avec les RH pour savoir si votre travail est apprécié, ou appelez vos clients pour savoir si tout va bien et s’ils sont satisfaits.

Si vous êtes maman au foyer, demandez à vos enfants s’ils apprécient tout ce que vous faites pour eux (les lessives, votre disponibilité pour jouer avec eux etc.).

Et comme pour l’amour, gardez une trace des gestes de reconnaissance que l’on a pu avoir pour vous dans le passé (cadeau offert lorsque vous avez quitté telle association, pour vous remercier des services que vous y avez rendus, remerciements de telle ou telle personne…)

5. Accomplissement de soi : réveiller son esprit et son intellect

Si vos besoins dans les autres catégories vous semblent globalement plutôt satisfaits, et que malgré tout vous ne vous sentez pas vraiment bien, peut-être qu’il vous manque quelque chose d’autre : la sensation d’avoir accompli tout votre potentiel, d’être devenue la personne que vous rêveriez d’être.

A ceux qui sont dans une situation instable ou qui luttent pour avoir assez d’argent pour nourrir toute leur famille, ce besoin peut paraître superficiel, mais en fait il apparaît de façon très intense lorsque l’on a déjà répondu à la plupart des autres besoins.

Quelles sont vos plus grandes qualités ? Quel domaine a le plus d’importance pour vous ? Comment pouvez-vous changer le monde, à votre propre mesure ?

Prenez le temps de rêver, d’oser, de faire des projets…

Et comme je sais qu’en tant que maman on a parfois l’impression de régresser intellectuellement (entre le fameux « cerveau de grossesse » et ses deux neurones fatigués, et le manque de stimulation intellectuelle lorsqu’on s’occupe de petits), je voudrais vous encourager à faire travailler votre cerveau !

Prendre soin de soi en faisant travailler son cerveau

Là aussi, la méthode des petits pas fonctionne très bien. Prenons l’exemple de la lecture : pendant un moment, lorsque mes aînés étaient tout petits, je n’étais plus capable de lire un livre un tout petit peu compliqué, il me tombait des mains ! Je ne lisais que de la chick lit’ (vous savez, « L’accro du shopping ») ou des livres légers du même style.

Mon temps de cerveau disponible était extrêmement réduit ! Et puis je me suis remise à la lecture un peu plus sérieusement, en lisant des livres toujours légers mais un peu plus consistants, puis en m’inscrivant à une bibliothèque tournante (en gros un club de lecture où on fait tourner les livres que l’on lit). Un an plus tard, je lisais Bergson, et surtout je comprenais ce que je lisais et ça ne me demandait plus d’effort ! Mon cerveau s’était en quelque sorte remusclé.

Les effets positifs de l’effort intellectuel sur la santé du cerveau ne sont plus à démontrer, que ce soit pour ralentir le vieillissement intellectuel, lutter contre Alzheimer etc. Vous pouvez prendre un petit cahier de mots croisés, d’énigmes de logique ou de sudokus, ou prendre le temps d’ouvrir une encyclopédie au hasard pour apprendre de nouvelles choses.

Wikipedia propose par exemple chaque jour un « article du jour » et une « image du jour », ainsi qu’une petite rubrique « Le saviez-vous ? ». Aujourd’hui, par exemple, on pouvait y apprendre, avec beaucoup d’humour, que dans l’histoire romaine, 69 n’évoquait pas un duo érotique mais une partie à quatre (en cliquant sur le lien, on découvrait que 69 était l’année où pas moins de 4 empereurs romains s’étaient succédé). Je crois que c’est un fait que je n’oublierai plus 🙂

Mais le site que je préfère et qui m’a permis de rester stimulée intellectuellement quand j’avais l’impression de passer ma vie à changer des couches, c’est TED. C’est un site qui regroupe des milliers de petites conférences vidéo, la plupart du temps entre 10 et 15 minutes, sur toutes sortes de sujets : humour, société, sciences etc.

C’est souvent drôle, bien présenté et surtout cela permet de découvrir de nouvelles idées (comme l’indique le slogan de l’organisation TED : des idées qui valent la peine d’être répandues). Je vous ai d’ailleurs préparé une petite liste de mes conférences TED préférées pour que vous puissiez vous faire une petite idée par vous-même.

Les conférences TED aide à stimuler votre cerveau et à prendre soin de vous

Attention, on devient rapidement accro !

Et voici justement le conseil par lequel j’aimerais finir : faites-vous une petite liste de choses simples, qui vous correspondent à vous, pour vous régénérer rapidement. Je vous en propose un exemple à télécharger gratuitement sur le Terrier, mais c’est simplement pour vous inspirer, à vous de l’adapter en fonction de vos goûts et de vos propres besoins.

10 idées simples pour se régénérer en moins de 15 minutes

Je vous souhaite en tout cas une excellente fête des mères et j’espère que j’aurai pu vous aider un peu à prendre davantage soin de vous, pour vous aider mieux prendre soin des autres.

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2 commentaires sur “Prendre soin de soi quand on est maman

  1. Merci beaucoup Anne-Laure pour cet article !
    Je le trouve…doux…c’est drôle cette sensation de douceur en lisant quelque chose.
    Quelle tendresse dans tes mots…
    Il m’a fait beaucoup de bien,
    Alors encore merci et toutes mes Félicitations pour le joli bébé à venir !

    A bientôt,

    Shirley

    1. Ton commentaire me fait tellement plaisir ! C’est vraiment ce que je voulais transmettre à travers cet article, donc c’est une grande joie de voir que j’ai trouvé les bons mots. On a toutes terriblement besoin de douceur… Et merci pour tes félicitations !

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