Terrible two : comment gérer les crises de violence ?

COMMENT GÉRER LES CRISES DE VIOLENCE CHEZ L’ENFANT PENDANT LE TERRIBLE TWO ?

Il n’est pas rare de constater des excès de violence chez les enfants entre 2 et 4 ans. Le terrible two est en effet une période fatidique et vu les différentes appellations qui circulent : le terrible two, le terrifying three, le freaking four, on se dit qu’on n’est pas sortis de l’auberge !

On dit alors que l’enfant est en crise. Ces violences rendent les conditions de vie très difficiles et les relations avec l’enfant et l’entourage s’altèrent. Il pousse, frappe et peut même mordre d’autres enfants. C’est une souffrance pour l’enfant et pour nous en tant que parents. Mais pourquoi ces crises interviennent-elles spécialement à ces âges-là ?

D’où viennent-elles et que peut-on faire pour y remédier ? Pourquoi tout semble-t-il se calmer vers 6 ou 7 ans ? En vérité, c’est une étape normale, qui n’a rien à voir avec un caprice. Tout cela est principalement lié au développement de l’enfant, de son langage et aux modèles qu’il reçoit de son entourage. Pour mieux comprendre le phénomène et savoir comment limiter les crises de violence chez les enfants, je vous invite à découvrir cet article sans plus attendre.

Avant de continuer si vous préférez écouter le podcast de cet article ; par exemple en faisant vos tâches ménagères ou pendant un trajet en voiture, je vous invite à cliquer sur le lecteur ci-dessous :

Les crises de violence sont-elles un caprice ?

On dit parfois que les crises commencent vers 18 mois, 2 ans, 3 ans ou 4 ans. Que se passe-t-il dans ces tranches d’âges et qui déclenche des crises de violence à répétition ?

Certains parlent de caprice, mais cela impliquerait que l’enfant est conscient de ce qu’il fait et qu’il décide de se montrer violent pour une raison bien précise. Or, un enfant entre 2 et 4 ans n’est absolument pas capable de se projeter ainsi dans la tête des autres, et encore moins de les manipuler, surtout à 2 ans, âge du « terrible two ». 

En réalité, notre enfant retire de notre comportement un avantage, ce qui peut d’ailleurs être difficile à discerner. Il va ensuite réitérer ses crises pour reproduire cet avantage, mais pas de façon consciente ou manipulatrice. C’est une réaction profondément instinctive.

De notre côté, nous avons l’impression que nos enfants arrivent à lire à travers nous et voient les boutons sur lesquels ils peuvent appuyer pour nous faire réagir et grimper au plafond, alors qu’ils auront des comportements différents avec d’autres personnes.

le terrible two, ou comment les enfants nous font grimper au plafond avec leurs crises de violence

Ainsi, nous avons l’impression d’être manipulés alors que nous sommes nous-mêmes envahis par notre propre colère, notre propre ressentiment. Nous nous laissons aveugler par cela, au point d’imaginer que notre enfant veut consciemment nous faire du mal ou fait un caprice, alors que ce n’est absolument pas le cas

Mais oui, ça fait mal et c’est important de le reconnaître. Croyez-moi, je sais à quel point c’est difficile, sachant que tous les enfants font des crises de violence à un moment ou à un autre. Cela crée de forts sentiments de culpabilité, de honte ou de colère chez les parents. Je vous comprends et si c’est votre cas, vous avez toute mon empathie et ma compassion. 

D’où viennent les crises de violence de l’enfant ?

D’accord, nous n’allons pas parler de caprice mais il faut maintenant comprendre d’où viennent les crises de violence

Chaque crise est unique et il est souvent très délicat d’en comprendre les véritables causes. Dans mon Accompagnement à l’IEF et la parentalité Montessori, en réunion par webcam, des mamans exposent souvent leur situation et parlent de choses qu’elles ont vécues avec leur enfant. Elles évoquent des moments difficiles à vivre et avec lesquels elles ont des difficultés. Ensemble, nous nous posons alors différentes questions pour faire émerger les raisons profondes du comportement de l’enfant. 

On est souvent surpris des conclusions auxquelles on parvient parce qu’en tant que parent, on se retrouve facilement avec des œillères face à nos enfants. On a des angles morts, des choses que l’on perçoit mal ou pas bien. Nous n’arrivons pas forcément à nous poser les bonnes questions, alors que l’intelligence collective du groupe aide à explorer de nouvelles pistes. Cela nous donne de nouvelles solutions à essayer et de nouvelles possibilités à envisager.

Évidemment ce n’est pas quelque chose que nous pouvons faire au travers de cet article.  Mais je vais tenter de vous donner quelques grands axes généraux qui s’appliquent à peu près à toutes les situations de crise et qui vous apporteront quand même des éléments de réponse, avant de comprendre les raisons profondes du comportement de votre enfant.

Les 2 grandes raisons qui expliquent que l’enfant tape ou morde pendant le Terrible two

Entre 2 et 4 ans, il y a deux grandes raisons à ces crises de violence et elles sont liées au développement normal de l’enfant. À nous de l’aider à les gérer, de faciliter les choses et de faire en sorte qu’elles ne se reproduisent pas trop souvent ni trop fortement.

1. L’enfant se détache de ses parents et construit son ego

Pas besoin de mettre ça sur le dos du destin en parlant de « terrible two ». Entre 18 mois et 4 ans, le jeune enfant est tout simplement en pleine construction de son ego. Pas dans le sens où il ne penserait qu’à lui et serait égoïste, c’est juste qu’il doit construire sa propre personne, sa propre personnalité et comprendre qu’il est distinct de ses parents. 

Au départ, le très jeune bébé ne se perçoit pas séparément de ses parents, et principalement de sa maman, qui est sa 1re figure d’attachement. Il y a des raisons physiologiques évidentes qui font que l’enfant se perçoit comme lié à sa mère, sachant qu’il existe aussi un attachement vis-à-vis du papa (ou autre figure secondaire). L’enfant va donc avoir l’impression d’être lié à nous, de ne faire qu’un seul corps avec nous. 

Et puis, petit à petit, l’enfant va construire son ego et comprendre qu’il est une personne distincte de nous et cela passe par la prise de décisions qui vont impacter sa vie. Par exemple, il choisit de se déplacer à tel endroit, de s’habiller de telle façon, etc. Plus l’enfant va prendre des décisions et plus il va construire sa personnalité.

le terrible two, moment où l'enfant construit son ego, par conséquent des crises de violence surgissent

C’est quelque chose de parfaitement naturel. Mais forcément, si l’enfant commence à prendre des décisions pour lui-même, à un moment ou à un autre, il va entrer en conflit avec les nôtres. 

Parfois, nous ne serons pas d’accord avec ce que veut faire l’enfant. Il va falloir arriver à un accord, un compromis, et ce n’est pas toujours sa décision qui va l’emporter. Il se construit et pour lui c’est très frustrant, car jusque là nous répondions à chacun de ses besoins. Mais s’il exprime par exemple le refus de mettre son pull alors qu’il fait 2 degrés dehors, nous n’allons pas être d’accord et il y aura forcément un conflit. Il est donc naturel que des crises de colère, de violence ou de frustration interviennent dans ces moments-là, à cause de la construction de l’ego.

2. L’esprit rationnel se développe tard dans le cerveau de l’enfant

Le 2e grand axe qui explique les crises est lié à la construction du cerveau. Elle n’est absolument pas achevée entre 2 et 4 ans. À ce sujet je vous recommande fortement le livre « Le cerveau de votre enfant » (de Daniel J. Siegel et Tina Payne Bryson) pour comprendre comment s’opère cette construction et pourquoi l’enfant vit ces crises. 

C’est simple, le cerveau finit de se construire vers 25 ans, donc on en est encore loin. Plus précisément, il y a beaucoup moins de différences entre le cerveau d’un enfant de 10 ans et celui d’un jeune adulte de 25 ans, qu’entre celui d’un bébé de 6 mois et d’un enfant de 4 ans. Même si une partie du cerveau est déjà bien développée vers cet âge-là, il va encore grandir au fur et à mesure de la croissance de l’enfant, mais pas forcément au même rythme. 

Il existe une théorie qu’on appelle le cerveau triunique, c’est-à-dire qu’il se divise en 3 parties, non distinctes comme on l’entend parfois, mais interconnectées. Ces parties représentent des zones où certaines fonctions s’exercent, mais c’est en vérité bien plus compliqué car un même processus cérébral active souvent plusieurs zones du cerveau. 

Dans cette théorie du cerveau triunique, on trouve la partie la plus profonde au cœur de l’organe : le cerveau reptilien. Il s’est construit en premier chez l’Homme et est aussi présent chez les animaux. Le cerveau reptilien est à l’origine de nos réactions instinctives et nous permet de gérer nos besoins vitaux, il assure notre survie.

Par-dessus, on a le cerveau limbique. C’est le siège des émotions, là où les connexions neuronales des émotions se forment. C’est complexe et cela passe aussi par la production d’hormones et des réactions physiologiques (le cœur qui bat par exemple). Cette partie du cerveau se développe considérablement entre 2 et 4 ans. 

La 3e partie du cerveau, le néocortex (tout en haut du cerveau, juste derrière le front), ne se développe pas au même rythme. C’est très embêtant, car cette partie est responsable du raisonnement et de la prise de décision réfléchie. Ce n’est pas un hasard si on parle de l’âge de raison vers 6 ou 7 ans. Petit à petit, l’enfant sera alors capable de réfléchir, de prendre conscience de ses émotions et d’agir malgré elles. Par exemple, il peut se mettre en colère tout en gardant une attitude calme. 

Tout cela est lié à une prise de décision et à la construction du cerveau rationnel, qui n’est donc pas encore disponible entre 2 et 4 ans. 

Terrible two et crise d’ado : mêmes déséquilibres 

Ce déséquilibre entre le cerveau limbique lié aux émotions et le néocortex lié au raisonnement se retrouve également à l’adolescence. Nos adolescents se retrouvent eux aussi débordés par leurs émotions. C’est pour cela qu’on parle parfois de “première crise d’adolescence” chez les enfants de 2 à 4 ans qui vivent des crises. On repère effectivement certains comportements assez similaires à ceux des jeunes enfants car ils vivent des étapes semblables dans la construction de leur cerveau.

le déséquilibre du cerveau provoque les crises de violence lors du terrible two et l'adolescence

C’est amusant parce que Maria Montessori, sans avoir accès aux technologies d’aujourd’hui (IRM ou autre), avait repéré cette similarité entre la période 0-6 ans et celle entre 12 ans et 18 ans. C’est admirable, car elle ne l’avait mise en évidence que grâce à ses observations des enfants.

Comment éviter les crises de violence chez un enfant ?

Maintenant que nous en comprenons les causes, vous vous demandez peut-être ce que l’on peut faire contre ces crises. Encore une fois, tout dépend de l’enfant. Il y a sans doute des choses plus fines à tenter, mais je vais vous partager ici des pistes qui s’appliquent à de nombreux cas.

1. Être un modèle de gestion des émotions pendant le terrible two

Cette 1re piste ne va peut-être pas vous faire plaisir et j’en suis désolée, mais quel modèle donnons-nous à notre enfant ? C’est bien simple, l’objectif est de lui apprendre à réagir à ses émotions de façon acceptable, c’est-, et de les vivre de façon raisonnable. 

Bien sûr qu’il peut se mettre en colère, mais ce n’est pas une raison pour tout fracasser dans sa chambre. Observons-nous nous-mêmes : lorsque nous nous mettons en colère, comment réagissons-nous ? Est-ce que nous poussons des cris ? Est-ce que nous cassons des choses ? Avons-nous des gestes de violence envers nous-mêmes, quelqu’un d’autre ou envers des objets ? En somme, comment réagissons-nous à nos crises émotionnelles ?

Évidemment, nous allons servir de modèle à nos enfants et ils vont essayer de se construire en nous observant. Ils vont se dire, de façon totalement inconsciente : « Ah, je pourrais faire comme ça ! Je suis en colère, c’est exactement comme quand maman est en colère donc je vais laisser exploser ma colère comme elle. ».

Bien entendu c’est délicat, mais l’une des premières choses à faire est de se demander comment nous gérons nos émotions fortes. Bien sûr, beaucoup de paramètres influent sur notre humeur : le stress, la fatigue, un membre du couple au chômage, des difficultés financières, la pandémie de Covid-19, etc. Il y a tout un tas de raisons d’être stressé, anxieux ou fatigué et cela peut démultiplier nos émotions. 

Mais nous avons un cerveau rationnel, et nous pouvons faire davantage d’efforts pour contenir nos émotions. Non pas en les enfouissant au fond de nous, mais en les exprimant de façon raisonnable.

2. Favoriser le développement du langage pour éviter les crises de morsure à 2 ans

Où en est votre enfant dans le développement du langage ? C’est une question importante, car le langage est souvent une très grande source de frustration, surtout chez les très jeunes enfants. On parle justement de 1res crises à 18 mois, là où les enfants ont plein de choses à exprimer. Ils aimeraient parler, mais ils n’arrivent pas à prononcer les mots, ils n’ont pas le vocabulaire. On ne les comprend pas et c’est extrêmement frustrant.

Or, la violence intervient souvent dans cette situation, en particulier pour les morsures. L’enfant souffre d’un déficit de langage. Il voudrait ouvrir la bouche pour se faire comprendre mais il n’y arrive pas. Du coup, il l’utilise quand même et il mord. Si aucun de vos enfants n’a jamais mordu un autre enfant pendant le terrible two, vous avez beaucoup de chance. C’est extrêmement fréquent mais ce n’est pas grave, même si c’est malheureux pour celui qui a été mordu. On peut cependant faire certaines choses pour éviter que cela ne se reproduise et cela passe par le développement du langage. 

les crises de morsure à 2 ans sont souvent un signe d'un déficit de langage

Le plus simple et le plus efficace c’est de parler avec son enfant, de le plonger dans un bain de langage. Il ne s’agit pas de parler sans cesse mais plutôt d’avoir des échanges réguliers. Si l’enfant montre des choses, donnez leur nom et essayez de comprendre ce qu’il veut dire. Tout cela va aider, mais ça prend du temps d’apprendre à parler. 

Pour ceux qui parlent un peu plus tard et qui ne peuvent pas encore formuler des phrases entières, il peut être très utile d’insérer des signes issus de la langue des signes française (LSF). Là où une personne sourde dirait « Je vais dehors pour me promener », nous allons peut-être simplement signer avec notre enfant « dehors » ou « promenade », rien de plus. Ça suffit à faire passer le message. On signe par petits mots et en même temps on prononce la phrase complète.

Ces gestes peuvent être très utiles, car souvent les enfants sont bien plus habiles de leurs mains qu’avec le langage oral. Nous, nous allons leur parler, mais eux auront à disposition (en plus du mot complet) un signe qu’ils peuvent employer et maîtriser beaucoup plus tôt que la parole. 

Notre fils d’un an et demi n’utilise que quelques mots, qu’il ne prononce pas toujours correctement (“de l’eau” est “lolo”) mais il a aussi des signes pour nous demander de l’eau, dire « dodo », « encore », « manger », etc. Le signe « aide-moi » est aussi très utile pendant le terrible two. C’est très simple mais cela nous aide beaucoup pour comprendre ses besoins. Ces gestes peuvent aider l’enfant à ne pas être frustré de ne pas réussir à s’exprimer. Ils lui permettent de recourir au langage plutôt qu’à la violence.

3. Aider l’enfant à maîtriser son corps pour mieux se contrôler

Dernière piste pour aider votre enfant à maîtriser la violence qui peut l’envahir : l’aider à travailler la maîtrise de son corps. Il y a plein de sports pour tout-petits qui sont très utiles, notamment le yoga pour bambin avec des poses toutes simples accompagnées de respirations. Tous les exercices de respiration sont utiles, car ils aident l’enfant à se calmer. On peut aussi lui apprendre à tomber sans se faire mal grâce au baby-judo. Tout cela va l’aider à garder le contrôle sur son corps dans les moments de crise, même lorsque les émotions le dépassent un peu. 

 le yoga aide l'enfant à contrôler ses crises pendant le terrible two

Dans le cadre de la pédagogie Montessori, il y a également un gros accent mis sur cette maîtrise du corps, particulièrement à travers les exercices de vie pratique. L’enfant va par exemple s’entraîner à marcher sur une ligne en faisant différents types de pas, à pas de fourmi, les pieds collés l’un contre l’autre. Rien que de marcher sur la ligne lui demande un grand travail de contrôle et de maîtrise de son corps. D’une manière ou d’une autre, tous les exercices de vie pratique travaillent aussi la motricité de l’enfant, fine ou globale. Ils apprennent à prendre le contrôle sur leur corps, à le diriger et le maîtriser avec grâce et délicatesse.

Si vous en avez l’occasion et si votre enfant se met facilement en colère, n’hésitez pas à lui proposer des exercices de vie pratique. Laissez-le bouger, laissez-le utiliser son corps et il arrivera de mieux en mieux à le contrôler.

D’autres pistes pour aider son enfant à gérer ses crises du terrible two

Il existe encore bien d’autres pistes à explorer pour apprendre à réagir aux crises de son enfant pendant le terrible two, et je les détaillerai peut-être ultérieurement. D’abord, nous pouvons prendre notre voix de commentateur sportif et commenter ce qui arrive à l’enfant : « Oh ! On dirait que tu es en colère ! Ton frère t’a pris le ballon des mains et tu voulais le conserver. »

Il y a aussi plein d’autres petits exercices que l’on peut faire pour aider le néocortex de notre enfant à se développer. On peut l’aider à se projeter dans l’avenir, à développer son imagination et sa conscience de soi. Si vous avez le temps de lire « Le cerveau de votre enfant » cité plus haut, vous aurez plein d’autres pistes que je n’ai pas développées ici.

Rejoindre notre accompagnement à la parentalité

Vous ressentez peut-être le besoin d’être un plus guidée et de pouvoir exposer vos situations pratiques si les indications données dans cet article ne suffisent pas à régler le problème. Terrible two, Terrifying three, Freaking four... Si vous êtes dans cette situation, je vous invite à rejoindre notre Accompagnement à la Parentalité et à l’IEF Montessori, même si vous ne pratiquez pas l’instruction en famille. Nous avons un certain nombre de familles qui sont là uniquement pour l’accompagnement à la parentalité, vous ne serez pas seule, loin de là ! Vous y trouverez largement votre compte, puisque deux fois par mois, nous avons des rencontres par webcam interposées. Vous, moi et d’autres membres de l’Accompagnement pouvons alors échanger ensemble quasiment face-à-face. Deux autres semaines par mois, il y a aussi des salons de discussion où les membres de l’Accompagnement peuvent échanger entre elles. Cela permet d’alléger la conversation et de libérer la parole. Il y a bien sûr aussi un groupe Facebook dédié où on peut exposer sa situation et récolter des idées, des conseils, ou simplement des bonnes questions à se poser en groupe. Je crois profondément en l’intelligence collective. Selon moi, on avance beaucoup plus facilement en groupe que tout seul, alors n’attendez plus et rejoignez-nous !

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2 commentaires sur “Terrible two : comment gérer les crises de violence ?

  1. Bonjour Anne-Laure,
    Tout d’abord merci infiniment de nous partager ces précieux podcasts. Je les écouté systématiquement et attends chaque fois avec impatience les nouveaux épisodes !

    Un sujet qui m’interroge énormément, c’est celui d’élever un enfant à l’étranger , dans un environnement bilingue.

    Nous vivons en Irlande, et le papa est Irlandais. Il parle naturellement anglais mais également le français bien qu’avec de nombreuses erreurs.

    Notre fils de 3 ans et demi parle déjà couramment les deux deux langues.

    Cependant, nous souhaitons le mettre en école « irlandaise » à l’âge de 5 ans , et me demande quelle serait la position de Montessori par rapport au fait d’apprendre à lire et à écrire dans une école qui enseigne toutes les matières dans une langue nouvelle (gaélique irlandais).

    Pourriez-vous faire un épisode sur les enfants multilingues s’il vous plaît ?

    Merci encore pour tous ces merveilleux épisodes que l’on ne se lasse pas d’écouter.

    Lucile

    1. Bonjour Lucile

      Merci beaucoup pour votre fildélité. Bien entendu, je prends note de votre proposition de sujet pour un futur podcast.

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