Quel cours par correspondance au collège pour du coschooling ?

QUEL COURS PAR CORRESPONDANCE AU COLLÈGE POUR DU COSCHOOLING ?

Comment faire du coschooling au collège ou au lycée avec un cours par correspondance ? Je vous ai déjà parlé il y a quelque temps du coschooling. Je vous encourage bien sûr à lire l’article ou à écouter le podcast que j’avais préparés sur le sujet, mais en quelques mots, le principe du coschooling consiste, ou bien à aider son enfant de façon créative à comprendre ses cours et à faire ses devoirs (en utilisant d’autres supports, en rendant les apprentissages concrets etc.), ou bien à compléter les enseignements reçus à l’école.

Avant de continuer, si vous préférez écouter le podcast de cet article ; par exemple en faisant vos tâches ménagères ou pendant un trajet en voiture, je vous invite à cliquer sur le lecteur ci-dessous :

Aujourd’hui, j’aimerais aborder plus spécifiquement le sujet du coschooling au collège (et au lycée), et en particulier avec un cours par correspondance. Avec 5,6 millions d’élèves dans le secondaire et des parents (pas tous, mais certains) qui souhaitent davantage s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants, cela en fait, du monde concerné !

Et même parmi les familles qui pratiquent l’instruction en famille (IEF, ou école à la maison), beaucoup rescolarisent leurs enfants pour le collège, qui constitue souvent une transition délicate. En effet, les parents se sentent souvent moins compétents pour accompagner les apprentissages à ce niveau et dans toutes les matières, ce qui est bien compréhensible. Certains poursuivent le choix de l’IEF, avec un cours par correspondance complet (j’en reparlerai dans quelques mois), mais il peut y avoir de nombreuses raisons secondaires qui les poussent à rejoindre le système classique : le coût évidemment, un enfant qui a grandi et peut faire un peu plus de trajets pour se rendre dans un collège privé, ou public avec des options intéressantes pour lui, le passage à l’adolescence avec le besoin de passer plus de temps avec des pairs de son âge etc.

De notre côté, après le test d’une année de 6e au collège public de notre secteur, nous avons, suivant ses désirs, à nouveau déscolarisé notre fils aîné, et cela fait maintenant 3 ans qu’il suit un cours par correspondance, EIB à distance. Nous avons fait le choix d’une scolarité complète, mais il s’agit d’un cours qui propose des matières à la carte, et qui, pour de nombreuses raisons que je vais vous détailler, peut être particulièrement intéressant pour faire du coschooling en collège et au lycée.

Nous n’avions déjà pas choisi ce cours par correspondance au hasard en 2022 et nous avons maintenant suffisamment de recul pour pouvoir partager notre avis dessus. J’en profite pour vous préciser que j’ai noué un partenariat rémunéré avec les cours EIB à distance, mais il faut que je vous explique comment ce partenariat s’est formé.

Je reçois très régulièrement des demandes de partenariat, pour toutes sortes de choses et de produits (cela va de vaisselle pour bébé à des jeux éducatifs ou des applications pseudo-Montessori). Je les refuse presque systématiquement, le seul partenariat que j’ai accepté provenant d’Euryale, de la Boutique Documents Montessori, dont je connaissais le travail de qualité et que je souhaitais soutenir (grâce à ce partenariat, nos stagiaires bénéficient d’un code de réduction exclusif). Toutes les autres collaborations que j’ai faites l’ont été de ma propre initiative : c’est moi qui ai contacté les personnes et les entreprises qui me plaisaient et que j’avais envie de défendre. Cela a été le cas par exemple pour Chrystèle Hubert, du site 123montessori, que j’ai proposé d’interviewer gratuitement il y a quelques mois pour parler de matériel Montessori.

Comme je vous l’ai expliqué, nous avons pratiqué les cours EIB pendant 3 ans avec une totale satisfaction, et j’ai donc contacté la directrice de ces cours à distance, Mme Lelourec, pour lui proposer de partager publiquement mon avis. Tout le monde se retrouve gagnant : vous qui me lisez, car Mme Lelourec a accepté d’offrir les frais de dossier à toutes les personnes qui utiliseront à l’inscription le code SOURI7, moi-même puisqu’il s’agit d’un partenariat rémunéré, et EIB à distance qui se fait ainsi connaître d’un nouveau public.

C’est pourquoi aujourd’hui je vais à la fois vous présenter l’intérêt général d’un cours par correspondance dans un certain nombre de situations au collège et au lycée, mais aussi vous expliquer pourquoi nous apprécions particulièrement les cours EIB d’enseignement à distance et en quoi ils me semblent particulièrement intéressants pour du coschooling dans le secondaire.

Pourquoi prendre un cours par correspondance en plus du collège ? 

L’idée d’inscrire son enfant dans une ou plusieurs matières en parallèle du collège peut paraître de prime abord surprenante : est-ce que les cours suivis en établissement ne sont pas suffisants ? Quel est l’intérêt de payer pour des cours supplémentaires à distance ?

Je vois quatre grands types de situations dans lesquels cela peut avoir du sens.

1/ Quand un professeur est absent ou que le cours n’est pas satisfaisant

Premièrement, lorsque le collège ne propose pas de cours satisfaisants dans une matière. Cela peut être dû à l’absence sur le long terme d’un professeur : 8,8% des heures de cours n’ont pas été assurées en 2020-2021, et même s’il peut y avoir de multiples facteurs, comme la fermeture des établissements pour servir de centres d’examens, ou les heures de formations des enseignants, il demeure qu’à la rentrée 2024, dans plus de la moitié des établissements, il manquait au moins un professeur (cela ne prenait pas en compte les absences ponctuelles, le professeur qui tombe malade la veille de la rentrée, il ne s’agissait que de postes non pourvus et d’absences de longue durée).

Vous pouvez choisir un cours par correspondance au collège lorsque le professeur est absent

Parfois aussi, il y a bien un professeur, mais son cours n’est pas satisfaisant. Je n’ai pas pour habitude de “taper sur les enseignants” : j’en ai beaucoup parmi mes stagiaires et mes amis, et je mesure combien une grande partie des professeurs se dépensent sans compter pour leurs élèves. Mais il y a toujours des brebis galeuses ou des enseignants qui, déprimés, ont renoncé. Le drame, c’est que ce sont alors leurs élèves qui en pâtissent, et qu’avec la sécurité de l’emploi, il est très difficile de renvoyer ces enseignants fautifs.

Et il arrive également que notre enfant ne puisse pas bénéficier de l’option dont il rêvait, que ce soit une classe européenne, la langue vivante de son choix, histoire des arts etc.

Dans tous ces cas, il est donc possible de laisser tranquillement son enfant suivre sa scolarité dans toutes les autres matières, et de reprendre en main la matière qui fait défaut grâce à un cours par correspondance ! On évite ainsi d’accumuler du retard pour les années qui suivront, ou on permet à notre enfant de pouvoir par exemple rejoindre un lycée qui propose l’option de ses rêves, avec les bases posées par le cours par correspondance lorsque le collège ne la proposait pas.

L’enseignement à distance peut également être utile à certaines familles qui font leur propre programme en IEF ! Certains parents ont envie d’assurer eux-mêmes les apprentissages, sauf dans certaines matières où ils ne se sentent pas compétents, et pour lesquelles ils préfèrent déléguer à un cours à distancce à la carte.

D’autres suivent un cours par correspondance principal, comme le CNED réglementé, mais pour certaines matières, préfèrent prendre un second cours par correspondance afin de compléter.

2/ Pour un enfant en difficulté dans le secondaire

Autre grande raison d’utiliser un cour par correspondance en parallèle du collège ou du lycée : lorsque notre enfant a des difficultés.

Que ce soit dans une matière ou plusieurs, il est fondamental de ne pas laisser les difficultés s’installer. Il existe alors la solution des cours particuliers, qui peuvent s’avérer très coûteux sur une année entière, mais si on se sent capable de faire travailler son enfant, alors le cours par correspondance est une excellente solution.

L’important est alors de choisir un cours d’excellente qualité, parfaitement adapté au niveau de l’enfant.

J’observe par exemple très souvent que même les enfants bons en maths ont souvent une baisse de régime au collège. Le souci avec les maths, c’est que chaque année approfondit et construit sur la base des années précédentes. Par exemple, en 6e, on travaille sur les fractions et les nombres décimaux. En 5e, on apprend à utiliser des expressions littérales comme 5a + 3b, ou x+2. Ensuite, en 4e, on apprend les puissances et on commence à résoudre des équations avec les expressions littérales vues en 5e. En 3e, l’élève doit pouvoir manipuler des puissances de fractions ou résoudre des équations avec des fractions. Et au lycée, on va encore plus loin en introduisant les notions de fonctions et de limites par exemple, qui reposent là encore sur les notions acquises précédemment sur les puissances, les fractions et les expressions littérales.

lorsqu'un enfant a des difficultés dans une matière au collège le cours par correspondance est une solution

Il est donc fondamental de ne pas prendre de retard dans cette matière, sinon on risque de ne jamais le rattraper. Dans d’autres matières, cela passe davantage inaperçu, par exemple en histoire : si on ne maîtrise pas le programme de 5e sur le Moyen-Âge et le début des temps modernes (XVIe et XVIIe siècles), cela n’empêchera pas de pouvoir s’en sortir au brevet sur le XXe siècle. Le travail de méthodologie se fait de façon continue mais les contenus, eux, sont relativement disjoints.

Si votre enfant commence à avoir des difficultés, je vous conseille donc de ne pas perdre de temps et de reprendre les choses en main au plus vite : plus on s’y prend tôt, moins il y a de retard à rattraper. Et malheureusement, ce n’est pas un hasard si les inégalités sociales engendrent aujourd’hui de grandes différences de niveau scolaire : les parents des milieux socio-culturels plus élevés accordent une grande importance aux apprentissages académiques et suivent cela de très près avec leurs enfants, en passant beaucoup de temps avec eux pour les aider à faire leurs devoirs, en leur payant des cours particuliers dans les matières où ils sont en difficulté, ou en leur faisant suivre un cours par correspondance en parallèle du collège ou du lycée.

3/ Pour les enfants qui ont besoin d’être nourris

À l’inverse, certains élèves s’en sortent brillamment dans le secondaire mais s’ennuient. C’est typique par exemple des enfants à haut potentiel intellectuel, qui surfent parfois tranquillement sur leur programme scolaire, et n’apprennent pas à travailler.

Pour ce genre d’enfants, il peut être intéressant de leur proposer un approfondissement des matières qu’ils travaillent déjà à l’école. Même programme, mais avec des exercices plus compliqués, qui nécessitent un peu plus de créativité ou des connaissances et compétences plus pointues. Par exemple un programme de français plus exigeant, avec des lectures nécessitant un vocabulaire plus riche et une maîtrise grammaticale parfaite. Ou un programme de mathématiques qui ne se contente pas d’une application directe du cours, mais qui fait vraiment réfléchir les élèves. Ou encore un programme d’anglais bilingue dans lequel on lit des livres entiers en anglais et où on découvre en détail la culture des pays anglophones.

À chaque fois, l’avantage du cours par correspondance est qu’il permet d’aller plus loin, sans faire double emploi avec le collège : il ne s’agit pas de démarrer le programme de l’année suivante, mais d’approfondir le programme de l’année en cours.

Il peut aussi être intéressant de proposer à un élève brillant de suivre une ou plusieurs options qui ne sont pas forcément proposées dans son établissement : du latin ou du grec, une troisième langue vivante, du chinois, de l’histoire des arts etc.

Là encore, c’est une bonne stimulation pour ces élèves au parcours facile, cela permet de leur apprendre à travailler (car avec un niveau plus exigeant, ils ne pourront plus se contenter de relire vaguement leur cours) et cela permet d’étendre les apprentissages latéralement plutôt que de leur faire prendre de l’avance sur le programme des années ultérieures (ce qui ne ferait que renforcer leur ennui les années suivantes).

4/ Quand la famille est expatriée ou prépare un projet à l’international

Il existe un dernier grand cas où j’estime qu’un cours par correspondance a toute sa place, à savoir lorsque la famille est expatriée ou que l’élève prépare une expatriation ou un parcours universitaire international.

Les cours par correspondance au collège une possibilité pour les familles expatriées afin de maintenir le niveau de français

Par exemple lorsqu’une famille est expatriée pour quelques années, que l’enfant suit les cours d’un établissement sur place mais qu’il veut conserver son niveau de français pour préparer un futur retour en France. Ou encore lorsque l’établissement local ne suit pas le même programme que la France dans certains domaines (je pense par exemple aux États-Unis, où le parcours dans le secondaire se fait beaucoup plus à la carte et où un élève peut arrêter une matière bien plus tôt qu’en France) et que, là encore, il faut préparer un retour en France et donc remettre l’enfant à niveau dans certaines matières.

Dans l’autre sens, certains jeunes ont envie de partir à l’étranger pour étudier après leur bac, et s’y préparent en souhaitant préparer la certification Cambridge en anglais, ou en passant le bac américain en plus du bac français (ce que l’on appelle un Dual Diploma).

Il est tout à fait possible de remédier à tout cela en inscrivant son enfant dans un cours par correspondance pour une matière spécifique de collège ou de lycée, ou dans le cadre d’un parcours spécial pour se préparer à partir à l’étranger.

À quoi faire attention quand on choisit un cours par correspondance en complément du collège ?

Mais alors, une fois que l’on a décidé de s’inscrire à un cours par correspondance, à quoi faut-il faire attention ?

Je vois 3 points d’attention fondamentaux : avant tout, s’assurer de la qualité des cours proposés. Ensuite, trouver le bon rythme en évitant de surcharger un élève qui doit déjà suivre des cours normaux au collège ou au lycée. Et enfin, pouvoir établir une véritable relation de confiance avec les enseignants du cours concerné.

Et c’est bien sur ces 3 points que nous avons fait notre choix des cours EIB à distance et que je ne peux que vous les recommander pour compléter les cours de votre enfant au secondaire.

La qualité du cours par correspondance au collège

Vous n’avez peut-être pas encore entendu parler d’EIB à distance, mais vous connaissez peut-être déjà les cours Hattemer Academy. Ce cours a tout simplement fusionné avec un autre cours par correspondance bien connu il y a deux ans dans l’organisme EIB à distance, qui fait partie d’un groupement d’écoles et de programmes d’enseignement à distance de très haute qualité, avec une attention toute particulière portée au bilinguisme, Globeducate.

Dans ce groupe Globeducate, on retrouve d’autres cours par correspondance commes les cours Sainte-Anne et plus de 65 établissements scolaires de haut niveau, dans le monde entier, dont les deux écoles Hattemer de Paris, qui ont formé des hommes politiques, des acteurs, des écrivains, des hommes d’affaires, de Jacques Chirac à Brigitte Bardot en passant par Jean-Paul Sartre, Michel Polnareff, Elsa ou Stéphanie de Monaco.

L’école Hattemer a été fondée en 1885 par une jeune préceptrice alsacienne, Rose Hattemer, et son succès ne s’est pas démenti depuis. Cela fait presque un siècle qu’Hattemer a créé son cours à distance, et c’est ainsi que notre aîné a commencé son parcours, avant la fusion, avec les cours Hattemer Academy, qui sont d’une grande exigence académique, mais aussi d’une grande clarté. Aujourd’hui, on retrouve ces cours par exemple dans les matières Français approfondi et Mathématiques approfondies, ou en Anglais bilingue.

D’autres cours, par exemple en Français et en Mathématiques classiques, mais aussi en Histoire-Géographie et en SVT, sont plutôt issus d’un ancien programme d’enseignement à distance, lui aussi d’excellente qualité, qui était même l’inventeur du concept d’école à distance en France en 1920. Là encore, il s’agit donc de structures solides et éprouvées.

Au final, les cours Sainte-Anne, les cours Hattemer Academy (qui existent toujours pour la maternelle et le primaire) et les cours EIB à distance se sont également regroupés dans le collectif CEDRE France (Collectif de l’enseignement à distance responsable et engagé), qui a été très actif dans la défense de l’instruction lorsque les nouvelles lois ont été publiées.

Là encore, nous avions déjà depuis longtemps entendu parler de leurs actions. Nous savions donc que nous étions entre de bonnes mains, et l’expérience nous a donné raison sur ce point.

Le respect du rythme de l’enfant qui suit déjà des cours au collège

Mais lorsque notre enfant est déjà scolarisé dans le secondaire, il a déjà un rythme de travail relativement exigeant, et il ne faudrait pas le surmener.

Respecter le rythme de l'adolescent au collège un critère pour le choix des cours par correspondance

Ce que j’apprécie tout particulièrement avec les cours EIB à distance, et qui s’applique encore davantage au coschooling, ce sont leurs facultés d’adaptation.

Il existe des cours de révision pour se remettre à niveau avant la rentrée (mais on peut aussi les suivre plus tard dans l’année pour rattraper le niveau de sa classe), on peut ne s’inscrire que pour un seul trimestre ou pour une année entière, on peut étaler sa scolarité sur 14 ou 16 mois si c’est trop dense, on envoie les devoirs à son rythme et non à des dates spécifiques, les correcteurs continuent à travailler pendant les vacances d’été etc.

Tout est fait pour que votre enfant puisse adopter le rythme qui sera le plus approprié pour lui. C’est exactement l’inverse de l’école, où tout le monde doit apprendre la même chose, au même moment, et à la même vitesse.

Ce que j’apprécie aussi, par rapport à d’autres cours par correspondance pour le collège, c’est que les cours ne sont pas sur écran. J’y vois deux avantages : moins de temps d’écran pour nos enfants (ai-je besoin de détailler tous les ravages des écrans, même pédagogiques ?) et la possibilité d’avancer à son rythme et non à celui de la vidéo.

Pour certains cours, notre fils va deux fois plus vite que ce qui est prévu dans l’emploi du temps type (qui n’est qu’une base de travail suggérée), et pour d’autres, deux fois plus lentement… Aucun souci !

S’il devait suivre des vidéos d’enseignement à distance, il s’ennuierait dans certains domaines et aurait des difficultés dans d’autres, comme au collège.

Enfin, peu importe l’âge de l’enfant, c’est son niveau réel qui compte. Vous pouvez tout à fait inscrire votre enfant de 4e à un cours de 5e si c’est ce dont il a besoin, ou à l’inverse l’inscrire à un cours de 3e d’histoire des arts pour le stimuler davantage.

Encore une fois, c’est le cours qui s’adapte à l’élève et non l’inverse. C’est vraiment le coeur de ma vision de l’éducation depuis toujours et ce qui m’a conduite à la pédagogie Montessori dès le départ.

Une relation de confiance avec les enseignants

Enfin, et cela peut paraître paradoxal, nous avons bien plus de relations avec les enseignants de notre fils à l’heure actuelle, avec un cours par correspondance, à distance, que nous n’en avions lorsqu’il était scolarisé en 6e dans un collège classique. Ce n’est pas parce qu’on parle d’enseignement à distance que les enseignants sont distants ! Le fonctionnement d’EIB à distance est extrêmement bien fait pour cela.

Tout d’abord, on inscrit son enfant en ligne (surtout, si vous le faites, utilisez bien le code SOURI7 pour être dispensé des frais de dossier !), et on valide son inscription par un rendez-vous pédagogique (oui, on n’a pas affaire à des boutiquiers, mais à des pédagogues pour qui le plus important est l’adéquation entre ce qu’ils peuvent proposer et ce sont l’enfant a besoin).

Ensuite, on reçoit les cours, les corrigés et les devoirs à envoyer au format papier si l’on a choisi cette option, ou bien on peut les télécharger sur la plateforme en ligne de l’enfant, de même que les audios pour les cours de langue. Il y a donc 3 possibilités : suivre le cours entièrement sur l’ordinateur, ce que je ne recommande pas pour la santé des yeux de votre enfant, se faire directement livrer les fascicules de cours, ou les imprimer vous-mêmes (c’est l’option que nous avons choisie car nous avons une bonne imprimante et de quoi relier les fascicules ensuite).

Chaque matière est organisée par trimestre, et dans chaque trimestre par “semaine de cours”. Mais libre à vous de suivre un autre rythme, cela vous donne simplement une indication sur le rythme à suivre pour tout finir en un trimestre. L’enfant travaille donc sur son cours, il comprend les notions, apprend ce qu’il  y a retenir, fait les exercices d’application, pour lesquels les corrigés sont fournis (vous pouvez choisir de corriger les exercices avec votre enfant par exemple ou le laisser s’auto-corriger).

Puis, à intervalles réguliers, l’enfant doit rendre un devoir. Il le fait dans des conditions normales de devoirs (sans cours, dans un temps limité qui est choisi par vous, pas besoin de demander un tiers temps ou autre, VOUS êtes responsable de l’éducation de votre enfant).

L’enseignant correcteur renvoie une correction détaillée et donne des axes d’amélioration. En même temps, il met sur la plateforme de votre enfant le corrigé du devoir pour qu’il puisse voir ce qui était attendu (très utile pour les rédactions par exemple). La note figure sur son relevé de notes, et lorsque votre enfant a terminé son trimestre (même si c’est un mois plus tôt ou plus tard que le trimestre officiel), un bulletin est édité.

A tout moment, vous pouvez demander un rendez-vous à l’enseignant correcteur, même en dehors des journées déjà prévues pour les rencontres parents-professeurs (qui se font à distance, par visio). Votre enfant peut aussi échanger avec l’enseignant par écrit en posant des questions sur sa copie de devoir.

Il est aussi possible d’inscrire votre enfant à des tutorats en petit groupe, pour le français ou les mathématiques, qui permettent de s’entraîner et de mieux comprendre le cours, ainsi qu’à des packs de petits cours particuliers qui se feront là encore par visio.

Les enseignants suivent les élèves sur plusieurs années (voire même sur tout le collège pour certaines matières), ce qui est vraiment précieux, d’autant plus que tous les enseignants sont sélectionnés avec une extrême rigueur.

Quant aux langues vivantes, elles comprennent un certain nombre de visios avec des locuteurs natifs, qui aident vraiment les enfans à développer leur expression orale. En une seule visio de 30 minutes où il est face à face avec un réel anglophone, hispanophone etc., un enfant progresse bien plus qu’en 5h de cours collectifs avec un enseignant français. Chaque cours de langue comporte 3 visios par trimestre, et 10 pour le cours d’anglais bilingue.

Encore une fois, nous en avons été les premiers surpris, mais nous avons eu bien plus d’occasions d’échanger avec les enseignants de notre fils et de suivre ses progrès que lors de son année de 6e en collège classique. Au collège public, il n’y avait qu’une seule rencontre parents-profs prévue, pour laquelle on nous avait bien dit de ne pas prendre de rendez-vous si les notes étaient bonnes, car cela “faisait perdre du temps aux professeurs” (sauf qu’un élève peut avoir de bonnes notes et s’ennuyer en classe ou avoir malgré tout envie de progresser encore !). Et cette rencontre a été annulée pour cause de Covid. Les appréciations sur les copies étaient extrêmement lapidaires, sans aucune piste de travail pour la suite, et la communication était réduit à néant.

Une relation de confiance avec les enseignants un critère pour choisir le cours par correspondance au collège

Avec EIB à distance, outre les différentes possibilités de visios de langue, de tutorat, d’études dirigées (ce dernier point étant réservé il me semble aux élèves en scolarité complète), nous avons un point d’étape chaque trimestre avec la responsable pédagogique, une journée de rencontres parents-professeurs où nous pouvons échanger avec tous les professeurs si nous le souhaitons, et des rendez-vous possibles à tout moment s’il y a un souci particulier dans une matière.

Nous avons vraiment le sentiment de travailler en équipe : les professeurs, l’équipe administrative (dont nous apprenons très vite à connaître les membres également), l’élève et nous les parents. C’est un travail réel de co-éducation, pour le bien de l’enfant (et vous savez combien cela me tient à coeur !).

Vous comprenez donc aisément pourquoi nous sommes restés fidèles à EIB à distance année après année, et pourquoi je les ai contactés pour leur proposer d’établir un partenariat et vous permettre d’être dispensés des frais de dossier pour votre inscription, si vous utilisez le code SOURI7.

Études de cas : différentes situations de coschooling au collège avec un cours par correspondance

Comme chaque situation est différente, et que la diversité des familles, des enfants et des parcours est justement au coeur de l’idée même de coschooling, je vous propose quelques exemples, quelques études de cas pour voir comment on peut mettre tout cela en application concrètement.

Imaginons par exemple que le professeur de physique-chimie de votre enfant en 4e parte en congé maternité en décembre et ne soit pas remplacée pour les 6 mois à venir. Vous pouvez l’inscrire en physique-chimie chez EIB pour les trimestres 2 et 3 de l’année de 4e, après avoir vérifié avec l’équipe pédagogique que cela correspond bien au programme qui n’a pas encore été assuré par l’enseignante (parfois les enseignants suivent un ordre différent entre les différents thèmes au programme). Si besoin, vous l’inscrirez plutôt aux trimestres 1 et 3 par exemple.

Ou peut-être que votre enfant avait envie de faire de l’allemand en 5e, mais que seul l’espagnol est proposé par son établissement. Vous pouvez l’inscrire en allemand LV2 5e chez EIB et lui permettre ainsi de développer une troisième langue, qu’il pourra par exemple reprendre en tant que LV2 au lycée si celui-ci propose de l’allemand.

Il est possible que votre enfant qui est en 4e ait des difficultés en français parce qu’on ne lui a pas permis de poser de bonnes bases au primaire ou en 6e en grammaire. Peut-être que vous pouvez reprendre ces bases avec le cours de français approfondi de 6e qui pose d’excellentes fondations grammaticales et qui fait énormément travailler la rédaction.

Ou peut-être que votre enfant désire changer de LV2 et passer de l’allemand à l’espagnol en 3e, mais qu’il lui manque les bases : vous pouvez l’inscrire au cours de 5e qui correspond à la première année d’espagnol et lui faire travailler cette matière de façon intensive en quelques mois, puis enchaîner avec le cours de 4e afin de rattraper petit à petit le niveau de 3e attendu dans sa classe.

Si vous avez un enfant brillant mais qui s’ennuie, vous avez une myriade de possibilités… Ou bien lui proposer un approfondissement dans une matière où il est un peu moins fort, par exemple avec le cours de français approfondi qui, encore une fois, permet d’atteindre un très haut niveau en rédaction. Ou une option supplémentaire qui l’intéresse. Les mathématiques approfondies sauront satisfaire les plus matheux qui ont envie de défi. L’histoire des arts du XXe siècle (qui donne aussi des bases sur les autres périodes), en 3e, sera une belle ouverture culturelle. Le latin et le grec quant à eux combinent à la fois une grande rigueur de l’apprentissage de la langue et un très fort accent sur la culture et l’histoire de la civilisation, d’autant plus que, souvent, ces profils d’enfants avec un haut potentiel intellectuel se passionnent pour la mythologie.

Une troisième langue vivante est également une possibilité intéressante dans ce cas, et EIB propose, au-delà des options plus classiques Allemand et Espagnol, l’apprentissage du chinois ! Cette langue est d’ailleurs enseignée chez EIB avec une méthode extrêmement intéressante, qui a été développée en 2017 par une Chinoise qui avait épousé un Français et voulait apprendre sa langue de façon ludique à ses deux garçons. Pour faire simple, au lieu d’apprendre les idéogrammes de façon globale, ils sont décomposés en petits éléments plus simples, des clés. Par exemple, pour écrire le mot “racine, origine” en mandarin, on écrit la clé “arbre” et on trace un trait horizontal vers le bas, là où se trouvent les racines de l’arbre. C’est en quelque sorte une “méthode syllabique” pour le mandarin !

Il y a un double intérêt à proposer cette langue à un enfant HPI : l’aspect culture et civilisation, qui sont évidemment passionnants, et la partie graphique. En effet, les élèves HPI ont souvent plus de difficultés au niveau de l’écriture et le chinois ne tolère pas l’à-peu-près dans le graphisme : chaque idéogramme doit être d’une grande précision, au risque de signifier autre chose ! C’est donc un excellent entraînement à l’écriture, porté par le plaisir d’apprendre une nouvelle langue, la plus parlée dans le monde par des locuteurs natifs…

Autre possibilité, si vous avez un enfant qui rêve plus tard d’aller étudier en Angleterre, aux États-Unis ou au Canada (j’ai deux cousins éloignés qui étudient en ce moment-même respectivement à Oxford et à l’Université de Toronto). Vous pouvez commencer par l’inscrire en anglais bilingue à partir de la 6e, puis ajouter une préparation à la certification Cambridge lorsqu’il sera prêt.

les cours par correspondance au collège préparent aux concours d'entrée des écoles étrangères

À l’inverse, si, comme un autre de mes cousins, votre famille part un ou deux ans à l’étranger en sachant qu’elle reviendra ensuite en France, vous pouvez inscrire votre enfant en cours de français, afin qu’il maintienne son niveau et, éventuellement, pendant les dernières vacances d’été qui précèderont votre retour, faire une remise à niveau en français dans une ou plusieurs matières, afin qu’il ait le bon vocabulaire à son retour en France.

Peut-être aussi que votre lycéen veut passer le Dual Diploma (équivalent du baccalauréat américain en plus du baccalauréat français). En plus du parcours spécifique en anglais, histoire américaine etc., il doit valider 18 crédits correspondant aux différentes matières en français. Mais avec le jeu des options et des spécialités, votre enfant n’aura peut-être pas assez de bulletins trimestriels pour valider ses crédits, par exemple s’il n’a pas choisi de spécialité mathématiques en 1re et terminale. Vous pouvez alors l’inscrire juste pour cette matière chez EIB et lui permettre ainsi de compléter son dossier. Ou si vous êtes en instruction en famille au collège mais que le Dual Diploma fait partie de vos projets, vous pouvez inscrire votre enfant chez EIB uniquement pour les matières pour lesquelles vous aurez besoin de bulletins de notes.

Bref, comme vous le voyez, il existe des solutions à toutes les situations, et c’est ce que j’apprécie par-dessus tout avec ce cours par correspondance : la capacité à s’adapter à nos besoins et surtout aux besoins de notre enfant, à son rythme et à son niveau.

Je vous recommande donc les cours EIB à distance sans aucune réserve. C’est bien simple, vous me connaissez, si nous n’en avions pas été totalement satisfaits depuis 3 ans, nous aurions tout de suite changé de structure ! D’autant que nous avons des amis qui utilisent d’autres cours par correspondance au collège et que nous avons donc pu comparer les contenus, les formats et les possibilités d’aménagement.

Si vous décidez d’inscrire l’un de vos enfants, même pour une seule matière, n’oubliez donc pas d’utiliser le code SOURI7 au moment de votre inscription, pour être dispensés des frais de dossier !

Et je vous souhaite de pouvoir ainsi apporter exactement ce dont il a besoin à votre enfant…

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2 commentaires sur “Quel cours par correspondance au collège pour du coschooling ?

  1. On utilise aussi les cours EIB, juste pour l’anglais bilingue, et ils sont effectivement super ! Notre fils a démarré en quatrième en parallèle du collège, en cours d’année, et on a pu l’inscrire directement pour les trimestres 2 et 3. C’est exigeant mais les visios et les lectures de livres en anglais l’ont beaucoup fait progresser, on est ravis !

  2. Article très informatif sur les cours par correspondance au collège avec CoSchooling, expliquant comment cette approche flexible peut favoriser l’autonomie, l’adaptation aux besoins de l’enfant et une progression personnalisée en dehors du cadre scolaire classique, merci.

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